Neurallys, start-up partenaire de ESIEE Paris, se distingue lors du 3e sommet des Start-Up

De gauche à droite : Philippe Auvray, Philippe Cornu, Lionel Rousseau

La start-up Neurallys, dont un des co-fondateurs, Lionel Rousseau, est également chercheur à ESIEE Paris, s’est démarquée lors du 3e sommet des Start-up à Paris. Organisé conjointement par Challenges et Sciences & Avenir, cet évènement s’est déroulé au Palais Brongniart le 11 avril dernier.

Neurallys, parmi les 5 lauréats finalistes !

Challenge a analysé une centaine de start-up (Dossier « Les 100 start-up dans lesquelles investir »). Parmi elles, cinq se sont distinguées. Neurallys l’a emporté dans la catégorie « Biotech et Santé ».

Initié par un projet de recherche réalisé à ESIEE Paris en collaboration avec la Pitié-Salpêtrière, Neurallys est une startup dédiée au domaine de la neurochirurgie. Elle a pour vocation de développer des dispositifs pour améliorer les conditions de vie des patients et faciliter le métier des professionnels de santé.

Focus sur Neurallys

La startup Neurallys est née de la rencontre entre  trois spécialistes : le professeur Philippe Cornu, neurochirurgien à la Pitié-Salpêtrière, Lionel Rousseau, docteur et chercheur en microélectronique au sein de ESIEE Paris, spécialiste des capteurs et microsystèmes appliqués au monde médical et en particulier des implants et Mr Philippe Auvray CEO de NEURALLYS (ancien de chez Philips Semiconductor). Ensemble, ils ont mis au point un dispositif médical permettant de mieux prendre en charge les patients souffrant d’hydrocéphalie, une pathologie méconnue et pourtant très répandue. Due à une maladie congénitale ou, à un traumatisme crânien grave (méningite, AVC, tumeur), cette affection concerne 100.000 à 150.000 personnes en France. Si elle n'est pas traitée, elle peut être fatale.

Le traitement de référence consiste à implanter une valve dans le crâne, pour permettre l'écoulement de l'eau qui s'accumule de façon anormale et augmente la pression dans la boîte crânienne.

Neurallys a développé un dispositif connecté mesurant en continu la pression de la boîte crânienne. Connecté au smartphone du patient, l'implant – posé en même temps que la valve – permet à la fois de le rassurer ou l'alerter en cas de problème mais aussi d'aider le chirurgien à poser un diagnostic.

Voir l’article : Qui sont les cinq start-up lauréates des « 100 ou investir » de Challenges ?