BLANDINE - PROMO 1998 - LE METIER D'INGENIEUR(E) A L'INTERNATIONAL
Par Marie-Laure Hilbert, mercredi 13 décembre 2006 :: General :: #34 :: rss
En terminale, j’étais au lycée Jeanne d’Arc à Paray-le-Monial (Saône et Loire) et je suis entrée directement à l’ESIEE, sans passer par la case prépa, mais en passant par la case concours, comme tout le monde :o) J’ai fait mes 2 dernières années d’études à Karlsruhe en Allemagne. Cela fait partie du programme Tri-partite de l’ESIEE. Les étudiants français, allemands, anglais ou espagnols peuvent passer deux années de leur cursus universitaire dans les universités partenaires (à Madrid et Southampton en Grande Bretagne) et obtenir ainsi un double diplôme.
Nom : ZAROUKIAN
Prénom : Blandine
Age : 31 ans
De quelle promo êtes-vous issue ?
J'ai été diplôméé en 1998
Votre profession ?
Je suis ingénieur en informatique et consultante chez ALTEN (http://www.alten.fr/) à Sophia Antipolis, une très belle région.
Ma mission chez Alten consiste à développer des logiciels informatiques (en Java, C++, PHP etc.) et/ou des sites Internet chez certains clients. Il m’arrive de les former à différents langages ; ces missions durent en général entre 3 et 6 mois. Je suis également chef d’entreprise d’une toute jeune société qui a aujourd’hui 1 mois, Ludonet, spécialisée dans le design de sites Internet (http://www.ludonet.fr). Je gère l’entreprise avec l’aide de mon mari. Cette double activité me permet de diversifier mon travail ; développement informatique pour Alten et marketing/communication pour Ludonet.
Votre situation familiale ?
je suis mariée et j’ai un petit garçon de 5 ans.
Localisation géographique ?
Après avoir passé quelques années en Allemagne, j’habite maintenant à Sophia Antipolis (06) ; j’avais des amis là-bas, des anciens de l’ESIEE…je savais que je m’y plairai.
Sports pratiqués ?
Le vélo, et le tennis, que je pratique régulièrement avec des collègues.
Votre passe-temps favori ?
Je suis « aquariophile »…non, non, ce n’est pas une maladie :o) J’élève et je fais se reproduire des poissons d’eau douce. C’est une activité rare et apaisante. Je fais d’ailleurs partie d’une association.
Un mot pour vous définir ?
Perfectionniste…ce n’est pas un peu le cas de tous les ingénieur(e)s ?!
Votre cursus ?
En terminale, j’étais au lycée Jeanne d’Arc à Paray-le-Monial (Saône et Loire) et je suis entrée directement à l’ESIEE, sans passer par la case prépa, mais en passant par la case concours, comme tout le monde :o) J’ai fait mes 2 dernières années d’études à Karlsruhe en Allemagne. Cela fait partie du programme Tri-partite de l’ESIEE. Les étudiants français, allemands, anglais ou espagnols peuvent passer deux années de leur cursus universitaire dans les universités partenaires (à Madrid et Southampton en Grande Bretagne) et obtenir ainsi un double diplôme.
Pourquoi avoir choisir de poursuivre après le bac vers des études scientifiques et plus précisément ensuite, vers des études d'ingénieurs ?
En fait, je dois avouer, que le hasard a bien fait les choses…quand on est bon en maths, c’est la voie que l’on nous conseille généralement. J’ai hésité avec des études vétérinaires. Les études d’ingénieur m’ont plu petit à petit et j’ai découvert les grandes possibilités qu’offrait ce diplôme.
Pourquoi avoir choisi d'intégrer une école d'ingénieurs directement après le bac ?
J‘ai choisi d’entrer à l’ESIEE directement après le bac en me disant que c’était le meilleur moyen de nouer des amitiés…qui durent 5 ans, voire plus. Et c’est le cas, je vois régulièrement certains anciens de ma promo. C’est un moment de vie important, où l’amitié et la solidarité sont primordiales.
Pourquoi avez-vous choisi l’ESIEE ?
Tout simplement pour les nombreuses possibilités d’étudier à l’étranger ! ce sont les programmes internationaux proposés par l’école et la possibilité d’avoir un double diplôme qui m’ont attiré.
Etiez-vous en résidence universitaire ?
oui, j’étais à la résidence Ampère, juste à côté de l’école car mes parents étaient en Bourgogne. Je n’avais pas vraiment le choix…mais je dois dire, que c’est une très bonne expérience.
Faisiez-vous partie d’un club, d’un BDE, d’une association ?
Oui, en 2e année, j’étais présidente du comité d’intégration. En 3eme année, j’ai fait partie de l’équipe promo (j’ai fait beaucoup de salons, de JPO, de forums, etc.) et en 4e année, j’étais « chef de bar » pendant le GALA. J’ai adoré participé à ces activités associatives. Ca permet de rencontrer du monde !
Votre meilleur souvenir ?
Les associations justement, les TPs et l’ambiance détendue pendant les cours d’anglais.
Votre pire souvenir ?
Les semaines d’examens !
Les relations avec la gente masculine au cours de vos cursus ingénieur« e » à l’ESIEE ?
Très bonnes ! ce n’est pas très original, mais c’est vrai. On était protégées et privilégiées.
Votre premier emploi ?
J’ai travaillé chez COMSOFT GMBH en Allemagne pendant un an et demi. Ma mission consistait à développer un module de communication entre les avions et les tours de contrôle pour un client du nom de Deutsche Flug Sicherung (DFS). J’ai ensuite travaillé pour une entreprise plus petite car j’avais envie d’évoluer techniquement. J’ai formé des clients et des collaborateurs en interne aux nouvelles technologies : langages C++, java, et diagrammes UML. Je suis rentrée en France ensuite où j’ai travaillé chez SEMA (racheté plus tard par Schlumberger puis Atos) en tant qu’ingénieur développement et maintenant chez Alten, en tant que consultante.
Comment imaginez-vous l’ESIEE dans 10 ans ?
J’imagine que les enseignements seront encore meilleurs et toujours plus adaptés au monde du travail. Les relations de l’ESIEE et des entreprises sont très importantes et c’est un véritable atout pour les étudiants.
Si vous aviez une chose à dire aux lycéennes qui hésitent à se lancer dans les études scientifiques ?
Il faut avoir un esprit logique, être bon en maths/physique en terminale. Ce sont des études qui m’ont permis de m’amuser, de m’épanouir, et d’évoluer professionnellement.
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