Nom: ZEINI
Prénom : Audrey
Age : 28 ans

Votre profession ?
Je suis Chef de projet en Recherche et Technologie (R&T) chez EADS Defence and Communications Systems. Dans mon métier, deux activités spécifiques : d’abord le montage de projets (incluant de grands partenaires européens) et ensuite, la direction et la coordination de projet. Vous devez vous demander : quels types de projets ? il s’agit de projets d’études amonts qui visent le plus souvent à concevoir des prototypes ou des démonstrateurs…la plupart de nos projets sont soumis à une clause de confidentialité. Ces projets sont co-financés par les Autorités Publiques Nationales (Ministère de l’Industrie, de l’Economie et des Finances, Ministère de la Recherche…) ou par la Commission Européenne. C’est un métier où les déplacements en Europe sont relativement fréquents (environ 1 à 2 fois par mois). Ma formation d’ingénieur« e » m’aide dans la mesure ou j’évolue dans un milieu très technique, mais le plus gros du travail est relationnel. Outre la coopération externe avec les partenaires et les organismes de financement, je travaille en interne principalement avec les Directions Technique, Financière, Juridique et avec le service communication également. Mon challenge ? mener le projet à bien !

Localisation géographique ?
J’habite à Paris et je travaille à Saint Quentin en Yvelines (78).

Sports pratiqués ?
J’ai la chance d’avoir un complexe sportif à côté du bureau (10 minutes en voiture). Ca me permet de faire du squash entre 12h et 14h, deux fois par semaine.

Un mot pour vous définir ?
Sérieuse :o)

Votre cursus ?
J’ai passé mon bac au lycée du Parc des Loges à Evry (91), ensuite j’ai intégré une prépa scientifique et j’ai passé le concours ESIM, -ESIEE-ISMEA qui donnait accès à l’une ou plusieurs de ces 3 écoles selon les résultats au concours. J’ai finalement intégré l’ESIEE directement en I3 après le concours.

Pourquoi avoir choisir de poursuivre après le bac vers des études scientifiques et plus précisément ensuite, vers des études d'ingénieurs ?
J’avais de bons résultats au lycée en maths et en physiques et mes professeurs m’ont conseillé d’intégrer une prépa pour poursuivre dans cette voie. En fait, j’ai hésité avec des études en pharmacie…ce métier m’intéressait beaucoup également.

Pourquoi avoir choisi d'intégrer une école d'ingénieurs directement après le bac ?
Je n’ai pas intégré l’école directement après le bac mais 2 ans après le bac suite à la prépa. Pourquoi un diplôme d’ingénieur ?Parce qu’il est évident qu’il ouvre un large éventail de portes professionnelles….

Pourquoi avez-vous choisi l’ESIEE ?
En effet, j’avais le choix après les concours entre l’ESIM, l’ISMEA et l’ESIEE. L’ESIEE était une des écoles les mieux côtées. D’ailleurs, elle est toujours classée dans les 5 meilleures écoles d’ingénieurs post-bac.

Votre première semaine à l’ESIEE : racontez-nous ?
Génial ! Nous étions parrainés par des 2e année. Nous avons fait une visite dans Paris pendant toute une journée. Nous aussi, on a eu droit à une « interro » surprise…Un week-end d’intégration a été organisé 2 mois plus tard en Bretagne.

Etiez-vous en résidence universitaire ?
Oui, j’étais dans la résidence Arago en I3 et Perronet en I4. En I5, je suis retournée chez mes parents. Ca ne valait pas le coup de prendre une chambre universitaire étant donné que la période de cours était réduite (3 mois de cours et 6 mois de stage). L’ambiance en résidence était excellente. Je ne sais pas si des améliorations ont eu lieu depuis, mais la résidence Arago avait quand même besoin d’un petit « rafraîchissement » et d’une petite touche de couleur...

Faisiez-vous partie d’un club, d’un BDE, d’une association ?
En 1999, j’ai participé au Gala ESIEE, « L’Evènement » de l’école !

Votre meilleur souvenir ?
La Mongoltfière de l’école et les tours en vol captif que l’on faisait de temps en temps ; et notre surveillant, M. Aubertin..

Votre pire souvenir ?
La compétition entre les I3 admis après le bac et les I3 admis après prépa…mais ça fait partie du jeu et il faut savoir s’intégrer, par exemple, en participant aux activités associatives ou sportives.

Les relations avec la gente masculine au cours de vos cursus ingénieur« e » à l’ESIEE ?
Très positives ! Nous étions les reines à l’école ! Tout le monde était attentif et attentionné, aussi bien les étudiants, que les professeurs ou les membres du personnel.

Votre premier emploi ?
Directement chez EADS après mon stage de 6 mois en I5. J’ai encore la date en tête : le 13 août 2001 :o).

Comment imaginez-vous l’ESIEE dans 10 ans ?
Je la vois comme étant l’une des écoles les plus reconnues au niveau des enseignements. Je pense en particulier à des programmes encore plus adaptés à la R&D et de plus en plus proches du monde des entreprises.

Si vous aviez une chose à dire aux lycéennes qui hésitent à se lancer dans les études scientifiques ?
Au premier abord, on associe les sciences à la technique, à la mécanique ou aux maths…et on croit souvent que le métier d’ingénieur implique nécessairement de « mettre les mains dans le cambouis ». Mais le métier d’ingénieur va bien au delà de l’aspect technique : il contient une dimension humaine plus importante encore que la dimension technique. L’école est une base, un socle de connaissances qui permet d’avancer et d’évoluer autant professionnellement que personnellement. Aujourd‘hui, je travaille sur des projets au cœur de la stratégie de mon entreprise et mon activité m’amène le plus souvent à coordonner les travaux techniques, à gérer les ressources humaines, à régler les conflits, à solutionner des problèmes tant administratifs, techniques que relationnels et à animer des réunions de consortium…C’est un véritable challenge au jour le jour qui apporte de nombreuses satisfactions!