Nom : DESJARDINS
Prénom : Marie-Claire
Age : 36 ans

Votre profession ?
Ingénieur« e » support technique en semi-conducteurs (DSP). Avant et après-vente chez Texas Instruments. Je travaille dans le même bureau qu’Agnès ! En fait mon métier consiste à me spécialiser techniquement sur des produits électroniques ainsi que leurs applications possibles. Une partie de mon travail repose sur la relation clientèle. Je leur présente et parle avec eux des produits ; je leur propose des solutions en terme d’utilisation technique. Je travaille en lien avec les équipes commerciales de Texas Instruments.

Localisation géographique ?
J’habite dans le région Ile-de-France et je travaille à Vélizy (78)..

Sports pratiqués ?
Je fais du fitness un soir par semaine.

Passe-temps favori ?
Mes deux enfants et le jardinage.

Un mot pour vous définir ?
Pourquoi un seul mot ?? :o)

Votre cursus ?
J’ai eu un baccalauréat scientifique et j’ai directement intégré l’ESIEE pour suivre le cursus ingénieur en 5 ans.

Pourquoi avoir choisir de poursuivre après le bac vers des études scientifiques et plus précisément ensuite, vers des études d'ingénieurs ?
Bon, je ne vous cache pas que mon père étant lui-même ingénieur, j’ai plus ou moins côtoyé ce secteur malgré moi…Après mon bac, je n’avais pas d’idées précises quant à mon futur métier mais je savais que j’étais meilleure en sciences qu’en littérature et que j’aimais l’informatique. L’ESIEE proposait (et propose encore) de choisir une spécialité, ce qu’on appelle une majeure, à partir de la quatrième année. Les trois premières années du cursus nous laissent le temps de découvrir toutes les possibilités offertes par le métier d’ingénieur, tous les débouchés…informatique, systèmes embarqués, signaux et télécoms, etc.

Pourquoi avoir choisi d'intégrer une école d'ingénieurs directement après le bac ?
Je ne souhaitais pas intégrer une classe prépa et effectuer mes deux premières années d’études sous l'épée de Damoclès du résultat des concours.

Pourquoi avez-vous choisi l’ESIEE ?
Le cadre de travail était réellement séduisant. Et puis, la vie de l’école en elle-même m’a plu : le Bureau des Etudiants (BDE), les activité sportives, les activités associatives, etc. Il se passe toujours quelque chose et il y a toujours un événement en préparation. C’est aussi ça l’ESIEE !

Votre première semaine à l’ESIEE : racontez-nous ?
Une semaine d’intégration déguisés en bébés…plutôt sympa, j’en garde un bon souvenir.

Etiez-vous en résidence universitaire ?
Oui, c’était plus pratique pour moi. Une phrase pour décrire la vie en résidence ? la bonne ambiance ! L’avantage, c’est d’avoir toujours un voisin sous la main que ce soit pour travailler un cours ou pour décompresser.

Faisiez-vous partie d’un club, d’un BDE, d’une association ?
Je participais à l’activité billeterie du BDE. J’ai participé ponctuellement à l’organisation du Gala ESIEE et je jouais également dans l’équipe de basket.

Votre meilleur souvenir ?
Mon passage à l’ESIEE est un très bon souvenir. Mais à choisir, je dirais les Galas ESIEE qui marquaient vraiment la vie de l’école, le week-end d’intégration en Vendée qui nous a permis de nous découvrir dans un cadre différent.

Votre pire souvenir ?
Une interro orale pendant laquelle j’ai complètement séché !

Les relations avec la gente masculine au cours de vos cursus ingénieur« e » à l’ESIEE ?
Et bien, je ne connais pas le pourcentage de filles en 2006 à l’ESIEE, mais nous devions représenter environ 10% des étudiants en 1993. Autant vous dire qu’ils nous ont « bichonné »…

Votre premier emploi ?
J’ai commencé chez Texas après mon diplôme, j’ai évolué et occupé des fonctions différentes…pas le temps de m’ennuyer. La preuve, j’y suis toujours.

Comment imaginez-vous l’ESIEE dans 10 ans ?
Des enseignants, des enseignements, des programmes qui s’adaptent toujours plus aux besoins des industries. Une école reconnue pour son expertise et sa volonté d’avoir toujours une longueur d’avance grâce aux activités de recherche.

Si vous aviez une chose à dire aux lycéennes qui hésitent à se lancer dans les études scientifiques ?
On a souvent l’impression qu’étudier dans une école d’ingénieurs, c’est évoluer dans un milieu masculin. Ce n’est pas le cas et quand on intègre le milieu professionnel ensuite, la proportion hommes/femmes est plus équilibrée, tous métiers confondus. Et puis, on imagine pas forcément quand on est au lycée tous les métiers possibles avec un diplôme d’ingénieur. Moi j’adore ce que je fais….pourquoi pas vous ?!